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antoine blondin

  • Nimier...

    Les éditions Lif viennent de publier dans la collection Qui suis-je ? un Nimier signé par Thierry Bouclier.

    Avocat à la Cour, Thierry Bouclier est déjà l'auteur d'un essai, La Gauche ou le monopole de la violence (La Nouvelle Librairie, 2022), et de plusieurs volumes de la collection Qui suis-je ?, publiée aux éditions Pardès : un A.D.G. , un Châteaubriant, un Drieu La Rochelle et un Benoist-Méchin. Il est également l'auteur de trois polars, Le Dernier des occupants (Auda Isarn, 2018), Rouge et jaune pour le Hussard (Auda Isarn, 2019) et Le Hussard et le cadavre de l’île d’Yeu (Auda Isarn, 2022).

    thierry bouclier, roger nimier

    " Né le 31 octobre 1925 à Paris, Roger Nimier perd son père à l’âge de 14 ans à la veille de la guerre. Scolarisé pendant neuf ans au lycée Pasteur de Neuilly, il s’inscrit en licence à la Sorbonne en 1942. Étudiant brillant, il s’engage le 3 mars 1945 au 2e régiment de hussards de Tarbes, mais ne combat pas. Doté d’une intelligence et d’une mémoire hors du commun, il publie son premier roman, Les Épées, à l’âge de 23 ans. Sa frénésie littéraire est telle qu’il écrit six autres livres en cinq ans, parmi lesquels son chef-d’œuvre, Le Hussard bleu, un essai consacré à Georges Bernanos, Le Grand d’Espagne, et un roman teinté d’amertume, Les Enfants tristes. En 1953, il promet de ne plus rien publier pendant dix ans. Il n’en poursuit pas moins une activité de journaliste dans la presse écrite et de dialoguiste pour le cinéma, notamment pour le film de Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud. Entre-temps, il a été sacré, par le critique littéraire Bernard Frank, chef de file du mouvement des hussards, aux côtés des écrivains Antoine Blondin et Jacques Laurent, qui sont rapidement rejoints par Michel Déon. Dénonçant la pesanteur sartrienne et l’Épuration littéraire de l’après-guerre, il contribue à redonner toute leur place, dans le monde des lettres, à Jacques Chardonne, Paul Morand, André Fraigneau et Louis- Ferdinand Céline. Féru de voitures et de vitesse, il se tue dans un accident de la route le 28 septembre 1962, aux côtés de la jeune romancière Sunsiaré de Larcône, quelques jours avant la sortie de son nouveau roman, D’Artagnan amoureux ou Cinq ans avant."

    128 p.

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  • Les hussards, mousquetaires des lettres...

    Les éditions du Verbe Haut viennent de publier un essai de Philippe Pichon intitulé Les hussards, mousquetaires des lettres. Ancien policier, spécialiste des nomades, Philippe Pichon a notamment publié Journal d'un flic (Flammarion, 2010), Le cas Céline (Dualpha, 2019) et À hue et à dia - Carnet de lectures d'un nomade sédentaire (France Univers, 2024).

     

    Pichon_Les hussards, mousquetaires des lettres.png

    " Du Stendhal des hussards à Sollers et sa mauvaise Cie. Des écrivains de droite des années Solex aux chevau-légers progressistes des minutes MacDo. De 1950 à aujourd’hui. De Déon à Djian, de Nimier à Delerm, de Sagan à Ernaux. De la gastronomie à la malbouffe littéraires. De l’aristocratie sauvage à l’écriture gloubi-boulga. Des grognards talentueux aux avatars gallimardeux.

    Après s’être recommandés d’Aymé, Céline, Chardonne, Giono et quelques autres, sur un air de cavalerie, les « hussards » ont réactivé l’humour et la mélancolie, un certain romantisme, surtout un certain romanesque. Leur impertinence, hélas, n’a pas fait école. On les redécouvre volontiers aujourd’hui, en ces temps où les talents littéraires ne sautent pas aux yeux, et où l’humeur semble autant mauvaise que la foi et aussi bien partagée que la bêtise.

    Ce livre témoigne d’une curiosité infatigable, stimulée par un amour vertigineux des mots qui brûlent ou qui font pâlir. D’un bout à l’autre court en filigrane ce qui finit par cuisiner le lapin à la moutarde à l’ancienne dans la marmite dont parlait Blondin : la littérature conçue comme le raffinement exemplaire du dilettantisme sérieux et du plaisir exigeant (ce qui contraint à céder au goût de déplaire), le vagabondage de l’humeur essentielle, l’accent voluptueux de la liberté.

    Voici un livre de lecteur, tout feu tout flegme, un livre de critique vivante, avec ce que l’arbitraire d’un anar’ de droite exige de hardiesse, la subjectivité d’un flic défroqué d’insoumission, la vie d’un poète méconnu de ferveur et de colère.

    Voici le livre hasardeux d’un petit hussard des lettres. Voici le livre égotiste d’un épéiste de la droite mousquetaire. Voici le livre eczématique d’un écrivain réactionnaire : il se gratte, on se poile. "

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  • La France qu'on aime...

    Les éditions de l'Atelier Fol'Fer, diffusées par Francephi, viennent de publier un ouvrage de Franck Nicolle intitulé La France qu'on aime - Itinéraires, anecdotes, recettes identitaires et bonnes adresses. Ancien critique gastronomique de Rivarol, Franck Nicolle est restaurateur depuis près d'une dizaine d'années.

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    " L’immense mérite de Franck Nicolle, dont la culture encyclopédique égale la bonne humeur contagieuse, est de se placer dans le temps long, de rappeler la longue mémoire de nos provinces, de l’Alsace au Comtat Venaissin et de les ancrer dans l’Histoire avec un grand H qui, presque autant que la terre nourricière et les produits du cru, modèle les goûts et donc les gastronomies locales.

    Visiter La France qu’on aime, titre ne devant rien au hasard, c’est donc goûter, voire s’initier car ce livre foisonnant abonde en recettes, aux cuisines des près de quarante « pays » qui ont fait la France. Mais aussi rencontrer le petit peuple ou les grands hommes – ceux-ci rarement fréquentables selon les critères du Politiquement Correct – de ces terroirs dont certains ont subi tant de vicissitudes. Et enfin, car notre auteur est un fin lettré des plus éclectiques, faire une jolie promenade littéraire, où l’on rencontre au hasard des pages Alexandre Dumas et Marcel Amont, Robert Brasillach et Georges Brassens, Kleber Haedens et Louis de Funès ou Léon Daudet et Antoine Blondin.

    Personnages qui avaient peu de points communs sinon un amour charnel de « Madame la France ».

    Chasseur un jour, chasseur toujours, sociologue de formation, mais cuisinier amateur au premier sens du terme et chef de cuisine, récompensé par le guide Michelin, le Gault & Millau, Le Routard, le Collège Culinaire de France… Il a effectué tel un compagnon passant du devoir, son tour de France gourmand et déclare : « En France, je suis partout chez moi ! » "

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  • Génération Hussards...

    Les éditions Perrin publient demain un essai de Marc Dambre intitulé Génération Hussards - Histoire d'une rébellion en littérature. Professeur émérite de littérature française à la Sorbonne Nouvelle, Marc Dambre est l'auteur de Roger Nimier, hussard du demi-siècle (Flammarion, 1989). Il a également dirigé le Cahier de l'Herne Nimier en 2012.

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    " Si la plupart des groupes d’écrivains revendiquent leur appartenance à un mouvement – que l’on songe au naturalisme de Zola et Maupassant, à la Négritude de Césaire et Senghor, ou encore au Nouveau Roman de Sarraute et Robbe-Grillet –, les hussards dénotent profondément car leur unité repose plus sur ce qu’ils ne sont pas que sur ce qu’ils sont.
    En effet, ils ne constituent pas une école littéraire (tiré du Hussard bleu, leur nom leur a été attribué malgré eux), ils n’épousent pas les idéaux de leur époque (l’humanisme de Camus et l’existentialisme de Sartre), ils ne se reconnaissent pas dans le monde dans lequel ils évoluent (leur difficulté d’être les rapproche du romantisme) et, enfin, ils n’acceptent pas la bien-pensance marquant l’après-guerre (ils réhabilitent des auteurs controversés comme Céline).
    L’écriture contestataire et le style frondeur des hussards ne fait donc aucun doute, et c’est ce qui les rassemble. De la Libération à la fin de la guerre d’Algérie, Roger Nimier, Antoine Blondin et Jacques Laurent, leurs chefs de file – rejoints plus tard par Michel Déon –, publient nombre d’essais, de pamphlets, d’histoires d’amour et de romans d’aventure. Ces jeunes auteurs désinvoltes et insouciants produisent une œuvre considérable d’une richesse absolue, marquant ainsi profondément et durablement la France des années 1950.
    Cette brillante synthèse met enfin en lumière toute une vie culturelle qui a inspiré de nombreux artistes : de François Truffaut à Eric Neuhoff, en passant par Fabrice Lucchini ou encore Henri Verneuil (qui adapte au cinéma Un Singe en hiver, de Antoine Blondin, avec Gabin et Belmondo)."

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  • Blondin : 100 ans...

    La revue Raskar Kapac, dirigée par Maxime Dalle,  vient de publier son hors-série n°3 consacré à Antoine Blondin.

     

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    " Après un premier numéro Hors-Série consacré à l’écrivain François Augiéras (toujours disponible), puis un numéro spécial consacré à Blake et Mortimer, la momie part avant l’été sur la piste du Tour de France avec l’écrivain Antoine Blondin. Dans ce numéro exceptionnel au format d’affiche élégante tirée et pliée sur beau papier, vous retrouverez notamment un entretien inédit et testamentaire d’Antoine Blondin réalisé par Jean-François Coulomb des Arts avant la mort de l’auteur. “- Ah, voilà ma femme…” Ainsi débute l’interview, rue Montalembert.

    Vous découvrirez également une conversation aussi riche que fleuve où surgiront des analyses indisciplinées de l’œuvre de Blondin, des anecdotes hussardes aussi drôles qu’intempestives,  des bravades mousquetaires biberonnées à la Suze, en compagnie d’Eric Neuhoff, de Philippe Delaroche et de Jean-François Coulomb (tous trois fils spirituels de Déon, Laudenbach et Jacques Laurent) qui ont accepté de croiser le fer avec la jeune garde raskar-kapienne soit : Maxime Dalle, Archibald Ney et Simon Bernard. Bref, un hommage vibrant au singe en hiver, à ses bistrots et à sa mélancolie charmeuse. "

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  • Vie et trépas d’un maudit...

    Les éditions Séguier viennent de publier une biographie intitulée Stephen Hecquet - Vie et trépas d'un maudit, signée par Frédéric Casotti. L'auteur, comme son sujet, est avocat et passionné de littérature.

     

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    " Avocat, écrivain, critique, pamphlétaire… Stephen Hecquet a vécu mille vies malgré sa mort tragique à l’âge de 40 ans. Ami très proche des « hussards » Roger Nimier et Antoine Blondin, il a incarné l’impertinence, l’audace et un certain panache français, toujours teinté de tragique.

    Il visitait ses clients en prison, plaidait au tribunal, réécrivait ses plaidoiries puis courait au théâtre, dînait avec ses amis écrivains, rédigeait une critique de la pièce et…  repartait vers le parloir, plaidait, écrivait encore !

    Cette personnalité flamboyante était aussi capable d’engagement dans son métier : c’est ainsi qu’il sauva de la guillotine Joseph Damiani, gangster et ancien collaborateur, en impressionnant le président Vincent Auriol au cours d’une audience décrochée in extremis ; Damiani, dont la peine fut commuée en années de prisons, devint par la suite le romancier et cinéaste José Giovanni.

    L’amitié occupa une place centrale dans la vie de cette personnalité flamboyante. La rencontre avec Roger Nimier fut fondamentale. L’auteur du Hussard Bleu dira de cet avocat hors normes : « Le spectacle de sa vie émouvait même les lâches et les corrompus. » Mais Stephen Hecquet n’était pas l’homme d’un clan ou d’une bande. Homosexuel, il se lia également d’amitié avec Jean Genet.

    Il publia dix ouvrages : des romans, des pamphlets, des livres inclassables aux titres toujours étonnants comme le fameux Faut-il réduire les femmes en esclavage ? "

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